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Communiqué de presse

Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 12:22

ADIEU LE PARITARISME !

 

 

Adieu le paritarisme… Adieu la convention d’assurance-chômage qui régit les règles de l’indemnisation des demandeurs d’emploi édictées par les partenaires sociaux (employeurs et salariés) sur leurs cotisations.

 

Suite aux annonces de Nicolas Sarkozy, ce week-end, la CFE-CGC s’insurge. En effet, il ne peut être envisagé de confier à une consultation électorale le soin de protéger les salariés de la conjoncture économique, des règles imposées par l’Europe ou des conséquences de la mondialisation !

 

Pourquoi le salarié serait-il tenu responsable de la multiplication des plans de licenciements, des fermetures d’entreprises ou de l’explosion des ruptures conventionnelles ?

 

Pourquoi les partenaires sociaux s’évertuent-ils à négocier des outils de gestion de crise comme le contrat de sécurisation professionnelle ou le chômage partiel ?

 

La CFE-CGC ne peut cautionner une telle démarche, contraire à l’esprit de la loi Larcher de 2007, qui propose aux partenaires sociaux de s’emparer des sujets cruciaux relatifs au social ; ce qu’ils ont fait avec réactivité depuis la crise de 2008 et sans faire culpabiliser les chômeurs !

 

Décidemment un référendum ne résoudrait rien…

Par CFE-CGC UD13 - Publié dans : Communiqué de presse
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Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 10:34

Compétitivité-emploi, oui

Contre-emploi, non !

 

 

Le MEDEF en rêve… Tandis que l’État laisse deux mois aux partenaires sociaux pour négocier les règles de la compétitivité-emploi, soudain, nos députés s’emparent du sujet, semblant découvrir que le remède miracle à une perte de compétitivité de nos entreprises passerait par la case contrat de travail !

 

La CFE-CGC n’est pas opposée à une véritable réflexion de fond à ce propos face aux menaces sur le marché de l’emploi. Elle ne peut toutefois envisager une flexibilisation erratique du temps de travail des salariés sans une contrepartie réelle des entreprises maîtresses de leur activité économique.

 

La CFE-CGC s’est engagée à participer à la négociation interprofessionnelle qui doit s’ouvrir au MEDEF le 17 février prochain. Elle demandera des contreparties fortes au patronat et, notamment, l’engagement dans les entreprises concernées de ne pas recourir à des contrats de travail précaires, de stopper l’externalisation et de ne procéder à aucun licenciement.

 

Il va de soi que de tels accords compétitivité-emploi ne pourront être mis en place qu’avec la caution de la majorité absolue des organisations syndicales consultées !

 

Assez d’agitation préélectorale ! Ce qui mine notre compétitivité, c’est le manque de confiance entre les acteurs de notre économie. Tel le baccalauréat, ce n’est pas en bachotant la veille de l’examen que l’on compense l’absence de travail de fond des années antérieures…

 

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Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 15:11

Le sens du devoir

la négociation du 13 janvier sur le chômage partiel a pris l’allure de la rédaction d’une ordonnance plutôt que l’attaque du mal qui ronge la France : la perte de ses emplois par la perte de l’activité économique qui peut seule les créer.

 

Cette séance aurait pu n’être qu’une simple reconduction de la convention du 8 octobre 2009. Heureusement, sous la pression des organisations syndicales de salariés, l’accord a pu être étoffé de mesures administratives allégées, les actions de formation fortement valorisées et désormais indemnisables à 100 %... dès lors que les pouvoirs publics soutiendront et rendront effectives ces propositions, bien entendu !

 

La CFE-CGC aurait préféré une mise en place plus rapide d’un dispositif de chômage partiel unifié, simplifié et adossé financièrement à un fond de garantie soutenu par l’Etat… Nous en sommes loin. Mais le train est en marche et la CFE-CGC ne peut que l’accompagner. Le sort des salariés privés d’activité en dépend. Seul le chômage partiel peut leur permettre de ne pas perdre leur emploi !

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