la CFE-CGC se mêle de la campagne électorale
Les élections au Parlement européen se dérouleront dans toute l’Union européenne début juin, et le 7 juin en particulier en France. 72 mandats de députés européens français sont en jeu.
La CFE-CGC a souhaité se mêler de la campagne électorale en envoyant aux têtes de liste présentées dans les 8 circonscriptions électorales un questionnaire abordant sous 8 thématiques les questions de conditions de travail, de développement durable, de santé, de retraite, de services publics et de dialogue social.
Les candidat(e) s têtes de liste auront jusqu’au 30 avril pour répondre à notre questionnaire. Leurs réponses seront disponibles in extenso à partir de mi-mai sur le site CFE-CGC, relayées également sur d’autres supports confédéraux (newsletter Le + syndical…). Les adhérents de la CFE-CGC seront ainsi éclairés avant le vote du 7 juin sur les choix des élus potentiels français au Parlement Européen.
Lien pour le questionnaire :
http://www.cfecgc.org/e_upload/pdf/questionnaireeuropecfecgc.pdf
La CFE-CGC soutient le préfet Jacques Gérault
au sujet de « Lyonairport »
Le consensus de nos décideurs économiques prétend saborder la langue française au
profit de la langue anglaise jugée plus moderne et plus porteuse de profits.
Lire le communiqué de presse
Bienvenue M. Darcos !
Bernard Van Craeynest, président de la CFE-CGC, souhaite la bienvenue au nouveau ministre des Affaires sociales, Xavier Darcos.
Il constate que les ministres passent, mais que les dossiers sont toujours aussi denses et en attente de réponses concrètes.
La CFE-CGC souhaite la mise en œuvre rapide d’un dialogue fructueux avec Xavier Darcos pour conclure le dossier pénibilité au travail pour lequel nous avons remis à Brice Hortefeux nos propositions.
Que cela soit l’entrée des jeunes dans la vie active, leur professionnalisation pour laquelle la CFE-CGC demande toujours un véritable plan tutorat, jusqu’au taux d’emploi des seniors en passant par la santé au travail, l’égalité professionnelle et l’avenir des retraites, nous avons beaucoup à faire pour montrer que le dialogue social entre gouvernement et syndicats ne se résume pas à de courtois échanges sans lendemain.